Christian Monthéard
Arbre lentement J’écoute les nœuds de salive de vos attentesle silence est une pierre qui ne passe pasla voix des souffrances me parlevos douleurs je pose des feuilles dessusnoircies lentement dans la paume du soleilà mon automne elles tombent, et vous ne mourez plusà l’aune des pluies je mesure