Jean-Christophe Ribeyre, extrait de Faire sans
C’est une douleur,cela se passe de mots,vous voilà jetésdans la détresse des illetrés,des malheureux perclus de brouillardet de dettes,des sommés de survivre,personne n’a vuque vous avez cesséde tendre l’oreille, la voix,de chercher un chemindans vos ruines. Vous voilà traversés d’étrangesoiseaux migrateurs,vous donnez le change,vous serrez la visà ce qui menace