Poïésiques
J’ai bu la houille de tes yeux jusqu’à les décolorer j’ai bu ton odeur fauve jusqu’à la saveur de la neige J’ai bu tes fesses de pain jusqu’au vin rouge j’ai bu ton mortier lourd jusqu’à ma langue J’ai bu ton épaule sombre jusqu’aux mouches vertes de ma sueur d’agonie