La voix des arbres
Et personne ne nous voit La flamme de notre sang brûle, inextinguible malgré le vent des siècles. On nous bâillonne : chant étouffé âme et misère, tristesse emmurée. Ah ! J’ai envie de pleurer et hurler ! Les terres qu’on nous a laissées sont les pentes, les ravins : les averses les