Yann Audoin – Alhelís
…La nuit nous a oints de sa profane et délicieuse sève.Mais voici le coq qui annonce l’aube vulgaire,Et l’ignoble toile du jour qui s’élèvePrésage un nouveau cycle de haines ordinaires.…**********J’ai appris à cotoyer le silenceAux heures froides de ma raison.Alors que j’immolais mon cœur ivre d’absence,Il me révéla l’aria d’une