Traversée du parc Ritan
Il y avait foule, mais non, puisqu’il n’y avait rien d’autre. Il y avait cela par où il fallait passer chaque jour. Et sitôt dehors, subjugué, on croisait ceux qui se précipitaient, y entraient, s’y mêlaient. Une telle foule en procession, avec sa chaleur odorante et toutes ses voix