Nouveautés

Catégorie : Nouveautés

aImer à quatre temps

Comment percer La dureté de nos silences À extraire le clair de l’obscur De cette usure qui nous offense Comment sortir Du cercle des défunts amants À ne pas nous sentir vaincus Anéantis par le temps Comment inventer Une nouvelle saison sans enfer À raccrocher le sourire aux lèvres Du

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Les mots de la lune ronde

Un jour nouveau et un nouveau reflet : le vent est toujours là. Il me parle des falaises de mes îles atlantiques, des couchers de soleil les jours de tempête et des îles fantômes dans les nuages. Il me parle du silence et du désert qui germent en moi comme

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Il prend l’air petit ver

  Sous la terre bien bas tu t’endors quand il gèle tu sommeilles, sommeilles en rêvant de ce blanc du jardin sous la neige. Pour ne pas avoir froid ni trop peur dans le noir tu mets tous tes anneaux autour de ton long cou un cache-nez tout doux. Il

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Quelques mots migrateurs

  Les morts un trou trois petits mots sur une plaque et puis s’en vont sans autre identité qu’un code-barres agrafé au sac Quelques mots migrateurs Patrick Joquel Illustration de couverture de Jean Foucault Préface de Jacqueline Held Collection Cent papiers (volume 10) Éditions Corps Puce, 2017 ISBN 978-2-35281-113-8 8,00

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La poésie et nous

… C’est pour cette raison que si le premier travail du poète est de ne pas se laisser submerger par les mots, il doit tenter de contrôler ce que son esprit véhicule, l’intuition doit lui servir de guide ! Mais dire qu’au premier écrit le poème est abouti est rare,

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Instants de préface

à Norbert Lelubre, à Jacques Taurand, i.m. La lutte d’une chrysalide telle sera notra agonie Sur nos lèvres scellées le chant des sources — plaise qu’il nous escorte — son dernier son filé s’évanouira dans le silence d’une chapelle végétale Nuement il nous faudra partir à grand regret comme on laisse

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L’océan te l’apprendra

Difficile d’empêcher la musique d’entrer.    Faire silence    enfin    en soi. Difficile de tuer les souvenirs qui font signe en rangs serrés de museler les vieilles hontes les rumeurs qui s’agitent.    Faire silence    mais la vie    l’océan demeurent des clameurs magiques. L’océan te l’apprendra Guénane

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Le miroir incertain

Que nous soient rendues les tempêtes brisant le ciel dans la fente des forêts Que ce pays s’émeuve de sa nudité après les moissons et les ensilages hâtifs Qu’il connaisse les tailles à vif les engelures éclatées sous le gel et les labours Qu’il s’observe impassible dans la dilatation des

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Les espaliers de neige

Sur le silence enfin dans l’abandon de l’être quand ils partirent en bordure des coteaux, parmi les broussailles accoutumés à l’air marin les souvenirs revinrent à la dérive des galets roulés de l’enfance : les pêches les filets, les trous d’eau imprégnés d’algues dans la surprise des hautes marches à

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Venise ruse

Les pigeons fientent sur les lions les fards se fissurent les ruses s’usent. Tout te fut permis Venise Vénus Pax tibi ton auréole vole au-dessus des miasmes.       Venise ruse Guénane La Porte, 2012   Guénane nous invite à « frôler Venise » dans une promenade aussi peu touristique que grandement mystérieuse,

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