L’aura du blanc
Tu portes en toi tous les oiseaux blessés Loin des chemins où l’été carillonne Tu embrasses le vide tu l’étreins Il te féconde il te nourrit Les mots déracinent leurs ailes Le rêve que nous ne portons pas Nous rend orphelins du monde L’aura du blanc Béatrice Libert Encres