Le promenoir

Catégorie : Le promenoir

De la tête aux pieds…

  Le genou Avec sa grosse figure épanouie comme un chou ou son air pointu, il est le seul de tout le corps à pouvoir, comme la tête, porter une couronne : un vrai bijou gagné sur les cailloux ​du chemin, en courant avec tout le reste de la bande :

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Triptyque

  2 Solstice du cœur Emmitouflés Dans leurs capuchons De nuages Les enfants neigent Leurs rires De mirabelles Sur nos vies brûlées Enluminées de ronces …/… Triptyque Michèle Finck ​Illustrations de Coline Bruges-Renard Éditions Dérive Hâtive, 2014 20,00 € Dans un format à l’italienne, Coline Bruges-Renard nous propose trois poèmes

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D’un bocage l’autre

Corbeaux Trois corbeaux sur un arbre mort : la vie parfois n’est qu’un symbole. C’est aussi que mourir n’est pas une affaire ! – ou une affaire de marché noir : passer en fraude, de l’autre côté, le meilleur de soi, le vivace. Et si trois corbeaux font le guet

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Au point du jour

Différentes palpitations du ciel Je ne sais pas si cet oiseau Pourra survivre au bel hiver Et non plus même si le vent Ne lui brisera pas les ailes Si la nuit qui vient de finir Ne lui fut pas insurmontable J’ignore le suivant des yeux Pourquoi je rêve de

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Ombre du ciel

IV arrivée de lumière bandes maigres rose pâle ciel sombre et obstiné   Ombre du ciel Texte et image de Coline Bruges-Renard Éditions Dérive Hâtive, 2014 15,00 € En trois plis d’accordéon, Coline Bruges-Renard nous propose de petites formes de quelques lignes accompagnées chacune d’un dessin reproduit en digigraphie. On sent bien

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Près des yeux près du cœur

Passer on cogne doucement patiemment à la porte du cœur fermé qui est là qui va là qui disparaît quand on approche on voudrait trouver sur le seuil des preuves et des indices mais ce n’est qu’une ombre qui passe et qui reviendra quand on le voudra Près des yeux

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Je dirais que j’ai raté le train

…/… la vie parfois ressemble à un sale type qu’on a envie d’attraper par les oreilles & de secouer secouer secouer jusqu’à ce qu’il en tombe quelque chose Je dirais que j’ai raté le train Pierre Soletti illustrations d’Amélie Harrault Les Carnets du Dessert de Lune, 2012 ISBN 978-2-930607-56-6 – 7,00 €

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Etnacha

…/… un téléphone qui se met à sonner. Je me concentre sur cette sonnerie, j’essaie de ne penser qu’à ce bruit, et je me dis qu’il serait bien que quelque part dans le monde quelqu’un un jour décroche un téléphone et se mette à parler vraiment à quelque’un. Etnacha Matthieu Gosztola

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Ma page blanche mon amour

…/… un téléphone qui se met à sonner. Je me concentre sur cette sonnerie, j’essaie de ne penser qu’à ce bruit, et je me dis qu’il serait bien que quelque part dans le monde quelqu’un un jour décroche un téléphone et se mette à parler vraiment à quelque’un. Ma page

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Les croqueurs de mots

  Accords et désaccords Mes mots m’essoufflent ​Tes mots t’étouffent Ses mots s’émoussent Nos mots nous amochent Vos mots vous accrochent Leurs mots les ameutent C’est la conjugaison des mots durs Voici l’autre Mes mots m’animent ​Tes mots t’apaisent Ses mots sont comme mousse Nos mots nous rabibochent Vos mots

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