Et…coi gia mousik» Den q£’brej pia to prÒswpo p…sw apÒ to pr£sino fÚllo th sig »j šsbhse kiÒlaj h mousik », camhlçsan ta fçta poia upÒsces », camhlçsau poiej yeudaisq »seij qanaplhçsei h sobarÒthta miaj £llhj apof£sewj. K£yw sthn koil£da me tij petaloÚdej den qa breij pia ta camšna b »mata eke… tçra h clÒh aneba…nei wj ta gÒnata k’…swj na’tan aprospšlasth h monaxi£ sou mšsa sth gumn » dunatÒthta miaj kainoÚriaj anamon »j. | Vers pour une musique Tu ne trouveras plus le visage derrière la verte feuille du silence déjà la musique s’est éteinte, les lumières ont baissé. Quelle promesse, je ne sais quelles illusions à la place du sérieux d’une autre décision. Au bas de la vallée aux papillons tu ne trouveras plus les pas perdus. Ici désormais l’herbe monte jusqu’aux genoux peut-être qu’elle était inaccessible ta solitude au milieu de la possibilité nue d’une nouvelle attente. |