Par tes yeux, j’écris la mer
La brume s’émiette. Dévorée d’écume et d’oiseaux, la mer redevient paysage, dans le poème éphémère et éternel du monde. Tu cherches un bonheur laissé à la plage. Ne reste, au bord du cœur, qu’une épave que le temps écaille. Il est des pages que le vent ne tourne pas. Par