La mémoire des eaux
Une nuit, je ne rentre pas. Il a mon argent, mais je ne rentre pas. Ils empochent. Ils entassent. Ils ne comptent pas. Je ne compte pas. Ils accumulent la chair qui fuit. Caché encore, invisible encore, j’ai l’habitude, près des rochers. J’attendrai là qu’ils gavent les barques à bestiaux.