Florilège 198
Hiver Les arbres se sont dépouillésDe leurs feuilles d’automneComme eux j’ai vu tomberLes uns après les autres, les amis que j’aimaisLes unes après les autres, les idées que je défendaisPuis un par un, mes vêtements de comédienEt je me retrouve seul et nuNu, devant un ciel de neige qui m’aveugleNu,