Emmanuèle Gabrièle
Plonge le soleil, son disque d’or et doux Dans l’infini camaïeu des gris pâles Toute la nostalgie heureuse de l’hiver Déjà du côté des jours à venir, de la lumière De l’herbe crue, de la pierre tendre et incrustée S’offre Le banc au voyageur de l’instant Une poésie nichée