Bénédicte Montjoie
Rousseur de lune caressée d’un frisson lucide j’ai rapiécé ma nuit d’une étoile ahurie gobé les vents déroutés dilué de la poudre d’ombre dans le sucre d’argile. Le vent épouse les balançoires croise des oiseaux bagués esquive les hommes Un arbre hésite à troquer sève contre pelures du langage La